MFB : RÉUNION DE RESTITUTION DE LA MISSION A.I.M.F DANS LE CADRE DU NOUVEAU SYSTÈME DE GESTION BUDGÉTAIRE ET COMPTABLE DE L’ETAT

Oct 01, 2019
MFB : RÉUNION DE RESTITUTION DE LA MISSION A.I.M.F DANS LE CADRE DU NOUVEAU SYSTÈME DE GESTION BUDGÉTAIRE ET COMPTABLE DE L’ETAT

Une mission de l’ Association Internationale des Maires Francophones (A.I.M.F), conduite par Roger Pickard et madame Martine Staebler a procédé ce jour 27 septembre 2019, dans la salle de conférences du ministère des finances et du budget sous la présidence de madame Loudégué , chargée de mission banque institution financière internationale à la restitution des travaux menés dans le cadre de poursuite des activités engagées en octobre 2018 visant à documenter les processus, en d’autres termes ,les prérequis pour les spécifications du nouveau système de gestion budgétaire et comptable de l’Etat .

 

Au cours de cette rencontre, les deux experts ont exposé des faiblesses constatées et ont à l’occasion, formulé des recommandations en vue de l’amélioration desdits processus. Il s’agit entre autres de la faible mise en œuvre de certaines dispositions des directives CEMAC transposées dans le droit interne, la non prise en compte des besoins en comptabilité budgétaire et en comptabilité générale de l’Etat dans SIM Ba… Pour remédier à ces difficultés, les experts ont suggéré au ministère toute une série de recommandations à savoir le respect rigoureux des règles et principes qui régissent le bon fonctionnement des différents services intervenant sur la chaine des recettes et des dépenses de l’Etat , l’exhortation au respect du principe sacrosaint de séparation des ordonnateurs et des comptables publics en matière de l’exécution du budget de l’Etat en recette , pour ne citer que celles-ci.

Il importe de souligner que l’utilisation à bon escient des différents logiciels spécifiques SIM Ba, SYSTEMIF, SYDONIA etc.) dans le traitement des données financières et comptables de l’Etat devait permettre une nette optimisation des recettes publiques tout en évitant des pertes au Trésor public.

 

Espérons que l’on puisse capitaliser sur l’expertise de ces partenaires techniques aux fins de drainer suffisamment des deniers dans les caisses de l’Etat en faveur du mieux-être des populations centrafricaines.