Communications

ENERGIE SOLAIRE : FINANCEMENT BOUCLE !!!!!!

 

Au passage de la Directrice Générale de la Banque mondiale kristina GEORGIEVA  à Bangui du 18 au 20 mai 2017 et sur plaidoyer de son Excellence, le Pr Faustin Archange TOUADERA,  un accord de don etait signé entre la RCA et la Banque mondiale d'un montant de 45 millions de dollars US pour la construction d'un champ solaire. Suite aux négociations au cours des Assemblées de printemps de la Banque mondiale et du FMI du 20 au 22 avril 2018, le Ministre de l'Economie, du Plan et de la Coopération Felix MOLOUA et son collègue des Finances Henry Marie DONDRA ont obtenu le bouclage du budget avec un don de 20 millions de dollars US supplémentaires soit 65 millions de dollars US disponibles et la première phase du projet pour une capacité de 25 MW sur 40MW au total  sera lancé courant mai.

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FMI - RCA : LES DISCUSSIONS SE POURSUIVENT FAVORABLEMENT POUR LA 4E REVUE

Exceptionnellement les discussions pour la 4e revue ont commencé sur Washington et se sont déroulées dans une ambiance de travail très conviale lors des réunions de printemps.

Ces discussions techniques en présence, dans les moments opportuns, des Ministres de l'Economie, du Plan et de la Coopération et celui des Finances et du Budget ont permis de mettre en avant l'excellente performance du Gouvernement mais aussi les quelques difficultés qu'il faut solutionner. Elles se poursuivront la semaine prochaine avec quelques techniciens qui resteront sur place, ainsi que la semaine suivante sur Bangui où une équipe restreinte du FMI se déplacera.

L'objectif d'un passage au Conseil d'administration en Juin 2018 est maintenu.

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HOTEL DES IMPOTS, LE MINISTRE DES FINANCES OBTIENT L'ACCORD DE LA BANQUE MONDIALE

HOTEL DES IMPOTS, LE MINISTRE DES FINANCES OBTIENT L'ACCORD DE LA BANQUE MONDIALE POUR LE FINANCEMENT DE SA CONSTRUCTION

En direct des assemblées de printemps du FMI et de la BANQUE MONDIALE, le Ministre des Finances et du Budget obtient de l'accord de principe d'une aide substantielle pour la construction  d'un Hôtel des Impôts destinés à centraliser et regrouper les services et améliorer la centralisation foncière

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LA BDEAC RÉAFFIRME SA VOLONTÉ D’ACCOMPAGNER L’ETAT CENTRAFRICAIN

 

Le nouveau représentant résident de la Banque de Développement de l’Afrique Centrale (BDEAC), M. Ranodji  MIAROM, est reçu en audience ce matin du 14 février par le ministre des Finances et du Budget, Henri-Marie DONDRA. Les deux personnalités ont échangé sur le financement d’un certain nombre des projets de développement économique et social  en Centrafrique.

Voici l’impression à chaud de M. Ranodji MIAROM au sortir de l’audience: « je suis venu rencontrer le ministre des Finances et du Budget pour échanger avec lui sur le partenariat entre la BDEAC et l’Etat centrafricain. J’ai échangé avec lui également sur l’ensemble des projets en cours et les projets à venir. Le président de la BDEAC m’a expressément demandé de réaffirmer la volonté de la Banque d’accompagner l’Etat CENTRAFRICAIN dans son développement économique et social. Nous sommes là pour financer les projets aussi bien du secteur public que du secteur privé. Nous entendons manifester cette volonté au quotidien auprès des autorités du Pays ».

Madame Evelyne LOUDEGUE, chargée de mission Banques et institutions Financières internationales, a assisté à ces échanges. Elle a apporté des précisions sur un certain nombre des projets qui sont en cours de financement ou déjà financés par la BDEAC. Il s’agit de l’aménagement de l’avenue Idriss DEBY, et de la clôture de l’aéroport Bangui M’Poko. Récemment, cette institution bancaire sous-régionale a fait don des camions et autres équipements à  la mairie des Bangui en vue de participer à l’assainissement de la capitale Centrafricaine. 

Ces échanges entre le ministre DONDRA et  le nouveau représentant résident de la BDEAC rentrent dans la droite ligne de la vision du Chef de l’Etat et du gouvernement CENTRFRICAIN axée sur les investissements. 

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LE FMI ENCOURAGE A POURSUIVRE LES EFFORTS

Une équipe du Fonds Monétaire International (FMI), dirigée par Samir JAHJAH vient de boucler une mission d’une semaine à Bangui. Cette mission se situe dans le cadre des travaux préparatifs de la quatrième (4e)  revue  du programme du gouvernement appuyé par la Facilité Elargie de Crédit. Le Ministre des Finances et du Budget Henri-Marie DONDRA assisté de son collègue de l’Economie, du Plan et de la Coopération Félix MOLOUA a présidé, ce matin une réunion de synthèse dans la salle de Conférences du ministère des Finances et du budget.

Au sortir de cette réunion, Monsieur Samir JAHJAH, chef de ladite mission donne ses impressions à l’équipe du service de communication du Ministère des Finances et du Budget.

M. Samir JAHJAH, vous venez de clôturer une mission du FMI en République centrafricaine. Quelles sont vos impressions ?

Effectivement une mission du FMI vient de passer une semaine à Bangui. Nous avons eu des échanges fructueux avec les autorités centrafricaines pour faire un peu le point sur l’évolution économique du pays, faire le point sur la mise en œuvre des réformes structurelles et de la mise en œuvre du programme économique du gouvernement centrafricain. Les bonnes nouvelles sont que la croissance économique a été bonne en 2017, au-delà des projections et on prévoit également une croissance solide en 2018.

Les réformes se mettent progressivement en place également. Elles  visent à promouvoir une très grande transparence dans la gestion des finances publiques, un développement accru des recettes devant permettre à l’Etat de mettre en place des programmes sociaux de remboursements des arriérés. En plus des programmes d’investissement s’installent.   

L’année 2017 a été une bonne année, puisque le taux d’exécution d’investissement du gouvernement centrafricain est de 80%.  Ce qui est une performance bien meilleure que celle observée  en 2016 et auparavant.

Là-où il y a encore du travail et des efforts à réaliser, c’est dans la mobilisation des recettes. On a des secteurs qui sont porteurs de la croissance qui doivent contribuer à l’effort de la mobilisation des recettes. Par contre, il y a également un effort de transparence dans la gestion de cette pratique de recettes. Par exemple il existe dans la structure des taxes  ce que l’on appelle  les taxes parafiscales qui malheureusement, ne sont drainés sur le compte unique du trésor et qui sont gérées de manière indépendante à l’abri de regard et des contrôles  prévus par les textes en vigueur.

Les réformes  amorcées permettront de mobiliser  toutes les ressources possibles qui permettront la réduction de la pression fiscale ou parafiscale pesant sur le secteur privé.

Etes-vous optimiste pour l’année 2018 ?

Comme je vous le disais, la croissance économique en 2017 était bonne. Il y a des enjeux notamment l’augmentation du prix du pétrole à l’échelle international  qui  exigera l’adoption de  certaines mesures dans le contexte  Centrafricain, afin de limiter l’impact social négatif mais aussi l’impact en termes des pertes des ressources financières.

Je pense que le programme d’investissement national et le programme d’investissement financé par les bailleurs se met en route de manière satisfaisante. Aux dernières nouvelles, je suis plutôt confiant que, si les réformes se poursuivent sur cette même lancée, si les mobilisations des recettes sont performantes, l’année 2018 va être une bonne année.

 

 

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