Presse-Archives

LOI DE REGLEMENT 2015 : UNE ETAPE DE PLUS DE FRANCHIE

Le rapport définitif pour l’exercice 2015 a été remis officiellement, le mardi 21 novembre 2017 au ministre des Finances et du Budget, par la Cour des comptes. Le ministre des Finances et du Budget Henri-Marie DONDRA va, à son tour, transmettre ce rapport à l’Assemblée  nationale pour nécessité de travail.

Selon les explications du  Procureur de la République qui répondait à nos questions au sortir de la réunion, c’est pour rendre compte au peuple centrafricain afin qu’il sache comment son argent a été utilisé. La mission de la Cour des comptes est de contrôler l’exécution budgétaire.

Très satisfait de ce travail titanesque, le ministre DONDRA s’est exprimé en ces termes : «  Vous êtes en train d’écrire une page de notre histoire. Vous avez fait un travail extraordinaire et je vous en félicite. Comme je vous l’ai dit, il est temps de remettre les pendules à l’heure ».

C’est pour dire que le pays est sur la bonne voie en matière de la démocratisation de la gestion des finances publiques depuis le retour à l’ordre constitutionnel. Le contribuable centrafricain peut enfin se réjouir de son denier qui est désormais sécurisé par le rôle que joue la Cour des comptes.

Par ailleurs, le ministre DONDRA promet tout mettre en œuvre via le projet AGIR, projet financer par la banque mondiale pour améliorer les conditions de travail de la Cour des compte et le renforcement des capacités de ses membres.

Le peuple centrafricain peut enfin se réjouir car la rupture par rapport à la gestion budgétaire est en marche. Le gouvernement du professeur Simplice Mathieu SARANDJI sous l’impulsion du chef de l’Etat, le professeur Faustin Archange TOUADERA mobilise toutes les institutions de la République pour que l’éthique en matière de gestion des choses publiques soit respecté. Vive la démocratisation de la gestion des finances publiques au pays de ZoKweZo !

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AMENAGEMENT DES INFRASTRUCTURES ROUTIERES : PREOCCUPATION PERMANENTE

L’Etat avancé de la dégradation des routes dans la capitale centrafricaine ainsi que les provinces préoccupe le Président de la République, le Professeur Faustin Archange TOUADERA, depuis son accession à la magistrature suprême de l’Etat.

 A cet effet,  le chef de l’Etat  a instruit le ministre des Finances et du Budget  Henri-Marie DONDRA d’étudier la possibilité de Financer sur le Budget de l’Etat l’aménagement de ces infrastructures routières. C’est dans ce contexte que s’est tenue, ce jour du lundi 20 Novembre dans la salle de conférence du Ministère des Finances et du Budget, une réunion permettant de concrétiser cette vision du chef de l’Etat. Laquelle réunion est présidée par le ministre DONDRA en collaboration avec son collègue des Transports et de l’Aviation civile Théodore JOUSSO en présence du ministre conseiller à la présidence en cette matière.

Trois points ont été débattus à savoir l’aménagement routier qui souffre d’un problème de financement, le problème de décaissement des fonds et l’embellissement de la ville de Bangui. En abordant le premier point inscrit à l’ordre du jour, l’on découvre qu’il se pose un problème de justification des fonds alloués pour les travaux. Cette situation qui est loin des critères de l’orthodoxie financière ne facilite pas le financement des travaux par le gouvernement  qui a déjà pris fait et cause pour la transparence dans la gestion des finances publiques. Les dossiers doivent être bien montés et les dépenses doivent être justifiées.

Dans un souci de transparence dans la gestion des fonds alloués pour les travaux, le ministre Henri-Marie DONDRA a mis en place une commission dirigée par le Directeur Général des Marchés publics pour régler ce problème. Il a promis  décaisser les fonds dans les 24 heures qui suivent si la situation redevient claire.  D’ailleurs, le ministre Henri-marie DONDRA été peiné de palper du doigt la réalité de nos routes en état de dégradation avancée lors de sa mission dans la mambéré kadeï  en prélude à la Journée Mondiale de l’Alimentation. « Il faudrait également voir très vite le cas de l’avenue CEMAC et finir les travaux le plus tôt possible », a-t-il souligné.

S’agissant du point concernant l’embellissement de la ville de Bangui, c’est-à-dire, les travaux de désherbage, ramassage des ordures et autres qui relèvent de la compétence de la mairie de Bangui,  le ministre a ordonné un décaissement de 7 millions par semaine. Ce fonds devra être mis régulièrement à la disposition de la Marie de Bangui pour lui permettre de réaliser ces travaux.

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PROJET DE LOI DE FINANCES 2018

PROJET DE LOI DE FINANCES 2018 - EXPOSE DES MOTIFS

 

Le budget de l'Etat qui est l'ensemble des moyens que le Parlement consent de mettre à la disposition de l'exécutif pour la mise en oeuvre de son programme d'activités annuel constitue le principal instrument de mise en oeuvre de la politique du gouvernement en matière de développement économique et social.

 

A cet effet, le budget de l'Etat tout en assurant le fonctionnement des services publics assure une fonction de redistribution sociale et favorise la croissance économique à travers son action sur l'activité économique nationale. ces fonctions ne peuvent être pleinement assurées que s'il existe une certaines corrélation entre les inscriptions budgétaires et les priorités du gouvernement contenues notamment dans les divers documents de politique sectorielles.

 

Pour le Projet de Loi de Finances 2018 (PLF2018), on peut citer entre autres les résolutions du forum national de Bangui, les priorités sur les grands axes contenus dans le projet de société du Chef de l'Etat, la Déclaration de Politique Générale du Gouvernement, le Plan de Relèvement et de Consolidation de la Paix en Centrafrique (RCPCA) ainsi que le Mémorandum de Politique Economique et Financière du Gouvernement. Lire la suite...

 

Projet de Loi de Finances 2018 :

Texte de loi

Projet de loi par chapitre

Budget 2018

 

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