Communications

LA MAÎTRISE DE LA MASSE SALARIALE ET LA COLLECTE DES TAXES ET IMPÔTS AU KM5 PRÉOCCUPENT LE MINISTRE DES FINANCES HENRI-MARIE DONDRA

La réunion de cabinet de ce lundi 22 juillet qui s’est tenue dans la salle de conférences du ministère des finances et du budget sous l’égide du ministre Henri-Marie Dondra a été l’occasion pour le membre du gouvernement d’aborder les questions relatives à la masse salariale et à la collecte des taxes et impôts dans les localités du Km5.

 

A l'heure où toutes les attentions sont portées sur la gestion rigoureuse et optimale des finances publiques et la mise en œuvre du programme économique et financier du gouvernement, la prudence dans la gestion de la trésorerie et de la de la masse salariale s’impose comme un impératif pour le ministre des finances et du budget Henri-Marie Dondra. A cet effet, il a instruit ses collaborateurs notamment le Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Public (DGTCP) et l’Agent Comptable Central du Trésor (ACCT) de faire ressortir clairement la différence entre la masse salariale des fonctionnaires de l’Etat qui est d’environ 4,5 milliards de F CFA et les subventions accordées à certaines institutions destinées au paiement des salaires du personnel de celles-ci. Le membre du gouvernement a insisté sur ce volet, car la fusion de ces données augmenterait la masse salariale à environ 6 milliards de F CFA.

 

Il importe de rappeler que la masse salariale représente une part importante des dépenses annuelles de l’Etat dans la mesure où elle intègre toutes les charges liées au capital humain. En ce sens, une mauvaise gestion de cette donnée peut entraîner des conséquences désastreuses pour l’économie nationale. La gestion de la masse salariale doit permettre d’anticiper les priorités d’évolution du capital humain à venir.

 

La mobilisation des recettes intérieures dans « les zones occupées » par les groupes armés, notamment le projet de la pénétration de la zone du Km5 par les services de la Direction générale des impôts et domaines en vue de collecter des taxes et impôts dans ladite zone, sujet d’une instruction du ministre des finances et du budget a fait l’objet des discussions au cours de ladite réunion. Après l’exposé du directeur général des impôts sur ce sujet, le ministre Dondra a donné son accord de principe pour une descente au Km5 afin de discuter avec les contribuables y opérant. En outre, il sollicite une démarche transversale pour que les problèmes sécuritaires soient réglés avec le concours du gouvernement et de la minusca. Signalons que les contribuables du Km5 ont soulevé la question liée à la sécurité au cours de leur discussion avec la DGID, et ont sollicité par la même occasion la réouverture des banques dans la zone.

 

Ci-dessous, la version anglaise
Below is the English translation

 

MFB WEEKLY MEETING : MASTERING THE PAYROLL AND COLLECTING TAXES AT THE KM5 HAVE BEEN A MATTER OF CONCERN TO THE MINISTER OF FINANCE HENRI-MARIE DONDRA

 

The minister of finance and budget uses the occasion of the ministry’s weekly meeting , chaired by himself , this Monday July 22 at the ministry conference hall to tackle the issues related to wage bill and taxes collection at the KM5. 
At the time when all the attentions are focused upon the strict and optimal management of the state’s money and the implementation of the government’s economic and financial program, the prudent treasury management of the payroll appear as a must for the minister of finance and budget Henri-Marie Dondra. In so doing, he instructs his collaborators namely the Director General of the Treasury and the public accounting (DGTCP) the Controller General of Accounts (CGA) to make clear the difference between the payroll of the public servants that is about F CFA 4,5 billion and the subsidies granted to certain institutions devoted to the payment of the salaries of the personnel who works with these institutions . The member of the Cabinet insists on this item, for the fusion of these data would increase the payroll to F CFA 6 billion.

 

It makes sense to recall that the payroll represents the big part of the state annual expenditures for it takes into account the expenses pertaining to the human capital. Through this lens, a bad management of these data may jeopardize the national economy. The sound management of the payroll should enable to plan the priorities of the evolution of the human capital.

 

The mobilization of the domestic incomes within the ‘’ occupied areas ‘’ by the armed bands , especially the plan for entering the Km5 area by the services from the directorate of the taxes in order to collect taxes within this place have been objects of an instruction on the part of the minister were discussed in the course of this meeting . Following the presentation of the director general of the taxes upon the matter , the ministre Dondra agreeds upon the principle to reach the KM5 in order to dialogue with the tax payers who operate overthere. Furtheremore, he advocates for a large process so that ,the security concern should be fixed with the help of the government and the minusca. Let’s say that when meeting with the DG of the taxes the tax payers from the Km5 raised the question linked to the reopening the banks in the area.

 

 

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LA SESSION ORDINAIRE DU COMITÉ MONÉTAIRE ET FINANCIER NATIONAL EXAMINE LA SITUATION MACROÉCONOMIQUE DE LA RCA SOUS L’EGIDE DU MINISTRE HENRI-MARIE DONDRA

Le ministre Henri-Marie Dondra en sa qualité de président statutaire du Comité Monétaire et Financier National a présidé, ce mercredi 17 juillet, la session ordinaire dudit comité, dans les locaux de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) à Bangui. Cette deuxième session ordinaire de l’année s’est tenue en présence de M. Dieudonné Evou Mekou, vice-gouverneur de la BEAC, de M.Bienvenu Marius Rooselt Feimonazoui, directeur général du contrôle général de la BEAC et de M. Ali Chaïbou, directeur national de la BEAC et rapporteur du CMFN.

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DISCUSSIONS ENTRE LE FMI ET LE MINISTRE DES FINANCES ET DU BUDGET HENRI-MARIE DONDRA SUR LA POLITIQUE FISCALE EN RCA

La politique fiscale de la République centrafricaine, notamment la question de la parafiscalité et des exonérations a été au cœur d’une discussion qui a eu lieu, ce vendredi 12 juillet, dans la salle de conférences du ministère des finances et du budget, entre le ministre Henri-Marie Dondra et une mission technique du fonds monétaire international.

 

Cette mission vise, primo à accompagner l’équipe de l’Inspection Générale des Finances (IGF),  en charge du pilotage de la parafiscalité  et de formuler à elle, des recommandations, secundo à faire le suivi des recommandations relatives à la politique fiscale formulée par le FMI depuis le début de l’année 2017.

 

Le FMI compte faire avancer le dossier concernant la réforme de la parafiscalité en vue d’aboutir, d’ici fin 2019, à la suppression de certaines agences ou structures dont l’existence n’est pas nécessaire,  et des taxes parafiscales sans justification économique. L’application rigoureuse du code général des impôts est recommandée par le FMI, car c’est un pas important vers la mise en œuvre productive de la politique fiscale en Centrafrique.

 

La suppression des taxes parafiscales sans justification économique et le renforcement de la politique du compte unique du Trésor est au centre des préoccupations du ministre Dondra qui n’aménage aucun effort pour mettre en œuvre les réformes y relatives, nonobstant certaines réticentes. Cette mission vient renforcer cette position et toutes stratégies visant à drainer toutes les recettes publiques dans la caisse de l’Etat.

 

 

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LES DÉPUTES DE LA NATION RENOUVELLENT LEUR CONFIANCE AU MINISTRE HENRI-MARIE DONDRA PAR UN LARGE PLÉBISCITE DE LA LOI DE FINANCES RECTIFICATIVES POUR 2019

 

Les parlementaires centrafricains ont adopté avec 114 voix pour, 2 non et 2 bulletins nuls, le projet du collectif budgétaire pour l’exercice 2019, présenté au nom du gouvernement par le ministre des finances et du budget Henri-Marie Dondra, ce vendredi 12 juillet 2019, à l’hémicycle de l’assemblée nationale.

 

Selon le rapport de la commission économie, finances et plan, «  le projet de loi de finances rectificative 2019 trouve sa justification dans la nécessité de la prise en compte par le gouvernement de certaines informations qui n’étaient pas très précises au moment de l’élaboration du budget initial 2019, ainsi que les nouvelles urgences d’ordre sécuritaire ».

En effet, les informations  qui sont apparues trois mois après l’exécution du budget de l’exercice 2019 laissent entrevoir que les prévisions budgétaires de l’année en cours méritent d’être revues. Cette nécessité de prendre en compte les informations ne figurant pas dans le budget initial, notamment les aides budgétaires, puis les exigences d’ordre sécuritaire et les élections générales de 2020 et 2021 sont les raisons fondamentales qui ont conduit le gouvernement à présenter ce projet de loi de finances rectificative. 

 

Les ressources prévisionnelles révisées sont estimées à 281,85 milliards de FCFA contre 234,84 milliards de F CFA soit, une hausse de 20,02%. Les dépenses se situent à 262,49 milliards de FCFA contre 239,94 milliards de FCFA par du budget initial, soit 9,40%. Le solde global de ce collectif est donc excédentaire de 19,36 milliards de F CFA, soit 1,42% du PIB.

Ce vote s’est effectué sur fond de félicitations renouvelées de l’ensemble des députés au ministre Dondra et ses collaborateurs. « Très honorable président de l’Assemblée nationale, avec votre permission, je voudrais d’abord en notre nom, y compris au nom de ceux qui ont critiqué l’exercice, féliciter le ministre des finances et du budget, et par-delà sa personne,  tous ses collaborateurs et collaboratrices ainsi que tout le gouvernement pour avoir mené à bon port le programme économique et financier soutenu par la Facilité Elargie de Crédit du fonds monétaire international, malgré un contexte national extrêmement difficile. Nous saluons cette performance exceptionnelle et encourageons le gouvernement de notre pays à bien préparer le second programme économique en voie d’être négocier avec le fonds monétaire international » a concédé Martin Ziguélé, président de la commission économie, finances et plan de l’Assemblée national.

 

Ci- dessous la version anglaise
Below, is the English translation

 

THE C.A.R.’LAWMAKERS RENEW THEIR CONFIDENCE IN THE MINISTER HENRI-MARIE DONDRA BY PASSING MASSIVELY THE BILL OF SUPPLY FOR 2019

 

The Central African Republic’s lawmakers passed with 114 votes against , 2 no and 2 zero votes, the draft of the bill of supply for 2019 submitted by the government with the care of the finance and budget ministry Henri-Marie, this Friday July 12, 2019 at the hemicycle of the national assembly .

 

According to the economy, finance and plan commission, ‘’ the draft of the bill of supply for 2019 is justified by the necessity to taking into account of some informations that did not exist in the state’s budget during the initial appropriation law for 2019, especially , the new emergency in the security field’’ . For sure, the information got three months after the execution of the expropriation law for the 2019 caused the government to revise the current bill of law for 2019. So, the necessity to consider the budgetary aids , the necessity to secure the financing of the general elections of the 2020 -21 are amongst the reasons why it’s important to do so.

The estimated resources worth FCFA 281,85 billion against 234,84 either an increase of 20,02%. The expenditures projected at FCFA 262,49 billion against FCFA 239,94 billion with comparison to the initial budget either 9,40%.The general balance of the bill of supply has a surplus of F CFA 19,36 billion either 1,42% of the DGP.

 

This vote has been carried out on the basis of congratulations renewed by the whole Assembly to the minister Dondra and his collaborators. ‘’ Very honorable chairman of the national assembly , please permit me to first of all on the behalf of us even those who criticised the exercise congratulate the finance minister by the way, beyond his pesonality , all his male and female collaborators and all the government to succeed in the economic and financial arrangement backed by the Extended Credit Facility from the IMF despite the challenging environment . We appreciate this special performance and encourage the CAR’s government to well prepare for the second economic scheme to be discussed with the IMF’’, has conceded Martin Ziguélé, chairman of economy, finance and plan national assembly commission.

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